POURQUOI JE SUIS MUSULMAN ?

Publié le par PITA

par Luis-Nourredine Pita, vendredi 9 avril 2010, à 20:50


J'aurais pu être catholique romain comme ce fut le cas lors de mon passage à l'institut catholique de Paris, mon intérêt pour l'histoire des religions aurait pu également me conduire au Bouddhisme surtout lors de ma participation au séminaire animé à l'université de Paris X par Madame Kaphani LAKSMI que je remercie de m'avoir aidé à appréhender la notion de karma. Dans la foulée, j'ai suivi un cours à la Fondation Saint-Simon sous la direction d'éminents libres-penseurs qui cherchaient à me convaincre du bien fondé de l'athéisme.
J'ai fréquenté des cercles de réflexion sur la culture juive, la Torah, le Talmud, ces cours étaient dispensés alors par Victor MALKA , lui-même juif sépharade, très érudit dans les études juives.
Eh bien, en dépit de la sagesse distillée par ces savants : anthropologues, sociologues, théologiens, philosophes, j'ai décidé d'embrasser l'Islam, Al-Hamdulilah.
J'ai découvert l'islam à l'institut de théologie catholique de Paris, immédiatement, la transcendance de cette religion me saisit, dans la mesure où j'apprenais que le prophète MuHAMMAD (SWS) s'inscrivait dans une lignée prophétique commencée avec ADAM, IBRAHIM, MOUSSA (Moïse) AISSA (Jésus), et enfin l'accomplissement et la récapitulation de cette tradition prophètique trouvait son accomplissement chez le dernier des Nabis : MUHAMMAD ( SWS).
Ensuite, j'ai commencé à étudier la langue arabe avec différents professeurs : Ali RIDHA ARFA : spécialiste et traducteur de IBN ARABI, à Tunis et enfin à Damas. Mon principal regret est d'avoir appris l'arabe comme une langue morte, comparable au Latin ou au Grec.
Par exemple, en Syrie, nous consacrions des journées entières à des sessions alternées de thémes et versions sans quasiment communiquer verbalement.
Tout ce cheminement m'a conduit à entrer dans l'Islam. Précédemment, j'évoquais la transcendance de Dieu, je pourrai ajouter la relation directe entre le croyant et son créateur sans intercesseur, sans médiateur et enfin l'esprit d'égalité, de solidarité et d'universalité qui constituent l'essence intrinsèque de cette religion : vocable erroné puisqu'il ne traduit que partiellement la notion de Dîn en islam.
Je suggèrerai à tous ceux qui sont nés dans cette religion et qui, de temps à autre s'en éloignent ainsi qu'à tous ses détracteurs d'entreprendre un effort de conceptualisation et de rigueur intellectuelle afin d'aborder la question musulmane de manière objective et impartiale.
L'humanité y gagnera en vérité
et le dialogue des civilisations pourra connaître une nouvelle dynamqiue si nécessaire en ce déburt d'année grégorienne 2010 et année hégérienne (selon le calendrier musulman) : 1431.
Que la lumière d'ALLAH ( SWT) éclaire l'ensemble de l'humanité.
Publicité

Publié dans SOCIETE

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article