FREDERIC ROUSSE : victime d'ALZHEIMER ?

Publié le par PITA

A lire le pamphlet du délégué cantonal de Joigny, intitulé : "Joigny, les jeunes déçus", je croyais découvrir sous la plume d'un militant de l'UMP une synthèse objective de ce que fut Joigny sous le règne de son altesse Philippe 1er : Souverain du Comté de Joigny.

 

Que Nenni, Monsieur Frédéric ROUSSE fustige la politique municipale maillotine à destination des jeunes, heureusement qu'il précise suite aux  deux premières années de la mandature de  Bernard MORAINE.

 

Comme si pendant les 31 années de droite, la ville s'était singularisée par un dynamisme social et culturel particulièrement marqué eu égard à cette catégorie de population.

 

Comme je le rappelais récemment, lorsque Monsieur Philippe AUBERGER arriva aux affaires en 1977, Jimmy CARTER était le président des Etats-Unis et Brejnev : le premier secrétaire du PCURSS, lorsque Bernard MORAINE conquit la ville en 2008, l'URSS n'existait plus, le mur de Berlin entré dans l'histoire depuis 19 ans et Barack Hussein OBAMA s'apprêtait à devenir le premier Président Noir des Etats-Unis.

 

Pendant tout ce temps, Joigny réduit à une cité-dortoir, immobile, passive, à tel point que certains habitants épousaient cette passivité, ornant tels des statues, les bancs qui longent les berges de l'Yonne.

 

Je me souviens d'échanges restés gravés dans la mémoire de toute la gauche locale et départementale lorsque Monsieur Philippe AUBERGER nous expliquait que l'animation culturelle des jeunes suffisait amplement avec un babyfoot et un "flipper..."

 

Et aujourd'hui, ce monsieur, certes, il venait de naître quand Monsieur Philippe AUBERGER devint le premier magistrat de la commune, ose disserter sur la déception des jeunes joviniens après deux ans de gestion municipale!

 

Déjà, Monsieur Frédéric ROUSSE, on évalue une gestion municipale sur 6 ans et non sur 2 et surtout, apprenez l'histoire de Joigny auprès de l'association d'études culturelles qui a toujours fourni un excellent travail dans ce domaine mais, de grâce, cessez ces inepties qui vous discréditent dans votre vision de la politique et vous exposent à de sérieux revers en matière d'échéances électorales à venir.

 

 

 

Monsieur Frédéric ROUSSE, méditez cette affirmation de Feu Edgar FAURE : "Voici que s'avance l'immobilisme et nous ne savons pas comment l'arrêter".

 

Luis-Nourredine PITA.

 

 

 

 

 

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Publié dans POLITIQUE JOVINIENNE

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