ETRE DE DROITE NE VOUS INTERDIT POINT D'APPRECIER LES SUBTILITES DE LA LANGUE DE MOLIERE!
Un visiteur anonyme donc par définition très courageux m'envoie ce commentaire : "ETRE DE GAUCHE NE VOUS AUTORISE PAS A FAIRE DES FAUTES D'ORTHOGRAPHE GROSSES COMME LE PS."
En effet, ce lecteur non averti semble méconnaître les concepts : "dénotation et connotation." Losqu'il se réfère au terme ballade, il ne retient que la définition lexicale que pourrait donner un dictionnaire de langue française. Mais cet amoureux de la langue de Molière a peut-être omis ce que l'on nomme en linguistique : l'analyse sémique qui fréquemment nécessite un enrichissement de ses connotations afin de mieux valoriser les interférences diatopiques.
Comme je n'ai nullement l'intention d'infliger à mes lecteurs(trices) potentielles un cours de linguistique, j'arrêterai mon propos sur ce point.
Sachez néanmoins que je maintiens l'écriture de ballade avec deux "L".
Quant à la comparaison avec le PS, je ne la saisis nullement car comment comparer un procédé d'écriture avec une entité politique, a fortiori un parti. D'ailleurs l'épithète (GROSSES) me semble procéder d'une approche lexicale très approximative. S'il s'agissait d'une copie d'élève ou d'étudiant, le commentaire le plus approprié pourrait s'énoncer ainsi : "barbarisme, très mal dit, propos incorrect, etc..."
Enfin, en vertu de quel principe de légitimité, associe-t-on l'orthographe, la syntaxe à une idéologie politique ? Certes, les Réactionnaires de 1934 définissaient la République comme la "Gueuse." Lors du Front Populaire en 1936, les Capitalistes d'alors (ont-ils vraiment changé ?) s'indignaient de cette "populace" qui désormais envahirait les plages d'antan calmes et désertes...Tout naturellement, ce Bas-Peuple ignorant et discourtois méconnaissait obligatoirement les us et coutumes de la grammaire française!
Cher lecteur anonyme de droite, prenez conscience, à l'instar de Camus de l'absurdité de votre propos afin de mieux le dépasser. Ainsi, tel Meursault, dans l'Etranger, vous pourrez chercher le bonheur en goûtant le présent.
Bien à vous.
Luis-Nourredine PITA.
En effet, ce lecteur non averti semble méconnaître les concepts : "dénotation et connotation." Losqu'il se réfère au terme ballade, il ne retient que la définition lexicale que pourrait donner un dictionnaire de langue française. Mais cet amoureux de la langue de Molière a peut-être omis ce que l'on nomme en linguistique : l'analyse sémique qui fréquemment nécessite un enrichissement de ses connotations afin de mieux valoriser les interférences diatopiques.
Comme je n'ai nullement l'intention d'infliger à mes lecteurs(trices) potentielles un cours de linguistique, j'arrêterai mon propos sur ce point.
Sachez néanmoins que je maintiens l'écriture de ballade avec deux "L".
Quant à la comparaison avec le PS, je ne la saisis nullement car comment comparer un procédé d'écriture avec une entité politique, a fortiori un parti. D'ailleurs l'épithète (GROSSES) me semble procéder d'une approche lexicale très approximative. S'il s'agissait d'une copie d'élève ou d'étudiant, le commentaire le plus approprié pourrait s'énoncer ainsi : "barbarisme, très mal dit, propos incorrect, etc..."
Enfin, en vertu de quel principe de légitimité, associe-t-on l'orthographe, la syntaxe à une idéologie politique ? Certes, les Réactionnaires de 1934 définissaient la République comme la "Gueuse." Lors du Front Populaire en 1936, les Capitalistes d'alors (ont-ils vraiment changé ?) s'indignaient de cette "populace" qui désormais envahirait les plages d'antan calmes et désertes...Tout naturellement, ce Bas-Peuple ignorant et discourtois méconnaissait obligatoirement les us et coutumes de la grammaire française!
Cher lecteur anonyme de droite, prenez conscience, à l'instar de Camus de l'absurdité de votre propos afin de mieux le dépasser. Ainsi, tel Meursault, dans l'Etranger, vous pourrez chercher le bonheur en goûtant le présent.
Bien à vous.
Luis-Nourredine PITA.
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