grisaille climatique et enthousiasme politique.

Publié le par PITA


Je suis resté à Joigny de manière furtive et glaciale mais tout en gardant ce sens de l'observation qui me permet de mieux appréhender le mouvement d'une citadelle libérée...
En effet, pendant ces 12 jours de présence jovinienne, j'ai concrétisé de manière très pragmatique la trilogie formulée par Minh Tran HUY dans l'éditorial hors-série du magazine littéraire de janvier - février 2010 : VERITE, LIBERTE, HUMANITE. Ainsi m'apparaît désormais cette ville de Joigny, non pas que toutes les difficultés soient résolues, bien au contraire, en raison d'un passif très lourd, beaucoup de défis sont à relever mais si l'on commence à évaluer le travail accompli par le maire et ses colistiers, un esprit objectif ne peut que reconnaître les orientations favorables pour le devenir de la cité,  adoptée par la majorité municipale.

-VERITE : Bernard MORAINE et son équipe tiennent un langage de vérité dans une transparence exemplaire, leur programme demeure certes connu depuis la campagne électorale mais des projets importants émergent toujours dans l'intérêt général des joviniennes et des joviniens,

- LIBERTE : la chape de plomb qui pesa sur la ville pendant plus de 30 ans a été totalement annihilée, un vent nouveau même par des températures négatives adoucit les relations interethniques, la proximité sociale, le traitement équitable envers tous les quartiers, tous ces éléments deviennent des préoccupations premières pour la gouvernance locale. Dans le domaine culturel, par exemple, chaque créateur(trice) peut exprimer ses talents sans la moindre censure,

-HUMANITE : qui connaît Bernard MORAINE, Claude JOSSELIN, ne peut émettre un doute quelconque sur leur probité, leur humanité, après les avoir côtoyés pendant des années, ma conviction n'en est que renforcée.
Bien évidemment, ils n'oeuvrent pas seuls et chaque élu de la majorité, à travers ses compétences, sa sensibilité, son originalité, creuse  avec force le sillon de cette humanité. 

Cinquante ans après la disparition tragique de Albert CAMUS dans un accident de la route à Pont-Sur-Yonne, approprions nous sa ligne de conduite :

"UNE POLITIQUE MODESTE DEBARRASSEE DE LA NOSTALGIE DU PARADIS TERRESTRE DOIT INSCRIRE SON EFFICACITE DANS L'AUDACE D'UN HUMANISTE QUI RECHERCHE AVANT TOUT L'EQUILIBRE DES CONTRAIRES, ET, JUSQU'AU COEUR MEME DE LA REVOLTE, LA MESURE AU SENS GREC DU TERME."

Bonne année à tous.

Luis-Nourredine PITA.


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Publié dans POLITIQUE JOVINIENNE

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