Une droite toujours aussi antisociale!

Publié le par PITA


Après une longue absence due à des contraintes professionnelles qui m'ont conduit à certains déplacements dans l'Océan  Indien, je reviens vers vous suite aux récentes élucubrations de Madame BOURASSIN et son seul et unique colistier lors du dernier conseil municipal de Joigny.

En fait, la stratégie politique de la droite demeure toujours la même dans toutes les villes de France : dénoncer la politique sociale de la gouvernance locale lorsqu'elle se trouve dans l'opposition et instaurer des mesures antisociales lorsqu'elle assure cette gouvernance.

Si à Joigny, la majorité municipale décide d'augmenter les dépenses de personnel, c'est tout simplement pour pérenniser l'emploi des précaires et assurer à ceux et celles qui ont un contrat des meilleures perspectives professionnelles.


Soyons sérieux quel modèle inspirent  les choix politiques de Madame BOURASSIN ? Celui de son mentor : Nicolas SARKOSY qui a mis en place une politique de "casse sociale" sans précédent dans la fonction publique en ne remplaçant qu'un fonctionnaire sur trois départs en retraite, réduisant le service public français à une agence de placement privé. Désormais, des pans entiers de ce service public, offert aux usagers ne seront plus assurés. Qu'il s'agisse de la Poste pour laquelle très prochainement, chaque habitant de ce pays devra retirer son propre courrier dans des boîtes postales par manque de facteurs.
Ou encore, à l'Education nationale dans laquelle plus de 13500 postes d'enseignants(et encore ce ne sont que des hypothèses) seront supprimés dès le budget 2010.

On pourrait également citer dans le registre des atteintes aux droits de l'homme, les dernières déclarations de Monsieur Eric BESSON : ministre de l'immigration et de l'identité nationale, au sujet des "mariages gris" qui, selon ce dernier mettrait en péril des unions matrimoniales entre "bons français" et "mauvais étrangers" qui dès l'obtention de leurs titres de séjour " délaisseraient leurs conjoints. Au-delà de la connotation très péjorative de l'épithète "gris", et de son allusion odieuse à des propos xénophobes, Jusqu'alors, nous connaissions le mariage "blanc" à quand le mariage "noir" qui deviendrait sur un plan sémantique le mariage conforme à la loi, par opposition au mariage "blanc".

Bien évidemment, Madame BOURASSIN ne les dénonçant pas, cautionne tous ces dérapages, selon le vieil adage :"Qui ne dit mot, consent".

Luis-Nourredine PITA.

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Publié dans POLITIQUE JOVINIENNE

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