POURQUOI BERNARD MORAINE DOIT ETRE REELU MAIRE ?

Publié le par PITA

L'intitulé de la page jovinienne de l'Yonne Républicaine du samedi 28 août pose cette question : "Y a t'il une prime au sortant ?"
Le politologue Bruno CAUTRES considère que "l'effet de prime au sortant" concerne surtout des maires ayant déjà accompli une mandature même s'il n'exclut pas ce bonus au Maire sortant de Joigny.

En ce qui me concerne, je n'emploierai pas le préfixe : ex pour désigner le dernier maire élu  au suffrage universel. C'est précisément parce que Bernard MORAINE a acquis la stature de maire, qu'il devient sortant.
A la différence de ses adversaires, il se représente devant les électeurs avec un projet politique décliné sur 16 mois et avec l'ambition de ne point frustrer l'espérance des joviniennes et joviniens qui attendaient depuis 31 ans une alternance politique.

Arrêtons nous quelques instants sur les bouleversements que la France et le monde  connurent de 1977 à 2008 :
-Fin de la guerre du Vietnam en 1975,
-Présidence française de Valéry GISCARD D'ESTAING de 1974- 1981
-Deuxième grande crise pétrolière de 1979
-Création du syndicat Solidarnosch en 1980 en Pologne,
-Election de François MITTERRAND à la présidence de la République en 1981
-Montée en puissance du Front National avec 10 eurodéputés en 1984
-Chute du Mur de Berlin en novembre 1989
-Désintégration de l'URSS et fin de la guerre froide en 1991
-Les Etats-Unis deviennent la seule superpuissance planétaire
Etc...

ET A JOIGNY DE MANIERE IMPERTURBABLE COMME SI CETTE VILLE DEMEURAIT LE SITE DU DERNIER DES MOHICANS, LA  MEME EQUIPE MUNICIPALE COMPOSEE DE TEMPS A AUTRE DE MESSIEURS PORTAL ET THOMAS, DE  MADAME BOURASSIN ADMINISTRAIT DANS UN IMMOBILISME LEGENDAIRE LE DEVENIR DE SES HABITANTS.


Aussi, pendant toutes ces années, la jeunesse vécut un exil contraint et forcé dans les grandes métropoles : Paris, Dijon et beaucoup d'autres.
Ceux dont j'étais qui revenaient tous les six mois ne pouvaient que constater l'évolution gangreneuse de sa propre léthargie.
Des quartiers entiers demeuraient ghettoisés, volontairement délaissés (la Madeleine, des secteurs importants de la vieille ville, etc...).
Les populations les plus défavorisées connaissaient jour après jour, mois après mois, plus de misère sociale, plus de détresse humaine et cela dans l'indifférence la plus totale des édiles locaux.

Depuis mars 2008, une espérance nouvelle, audacieuse commence à prendre forme. Les quartiers retrouvent l'optimisme d'antan, des animations diverses concourent à l'embellissement culturel de la ville. Le Maire, ses adjoints et ses conseillers se démènent pour attirer les entreprises afin de développer l'emploi local, ne serait-ce que pour réparer les négligences de la précédente municipalité qui par exemple n'a pas su préserver le maintien du groupe géographique, augmentant ainsi les difficultés des petits commerçants et artisans.

Par ailleurs, cette équipe demeure à l'écoute de la population. Lorsque Madame BOURASSIN raille la pertinence de cette écoute, elle démontre tout simplement sa conception d'une gestion municipale : imposer sa propre vision des choses au détriment de la volonté des citoyens.

Pendant mon séjour jovinien, je l'ai souvent entendu et encore aujourd'hui, je reçois des courriels de personnes qui ont apprécié la considération, le dévouement et la disponibilité du Maire sortant et de ses colistiers pendant ces 16 mois de gestion locale.
La Gouvernance de l'intérêt général a succédé à la gouvernance de l'absurde.

Joviniennes et Joviniens de tous horizons sachez vous en souvenir le 20 et peut-être le 27 septembre.

Luis-Nourredine PITA.

 

 










-

Publicité

Publié dans POLITIQUE JOVINIENNE

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
L
J’ai très apprécié votre commentaire.<br /> <br /> Les électeurs de Joigny ont donnés une grande victoire ce soir au maire sortant.<br /> Une justice est née.
Répondre